souviens-toi de ton Créateur: la crainte de Dieu...
souviens-toi de ton Créateur : la crainte de Dieu mène à la sagesse (Pr 1.7) et permet de savoir ce qui sera bon dans cette vie et agréable à Dieu au jour du jugement (Ec 12.13–14). Mieux vaut se souvenir de Dieu quand on est jeune, car la sagesse aura alors un véritable impact sur la qualité de notre vie.
Ce magnifique poème en prose, qui utilise de...
Ce magnifique poème en prose, qui utilise de nombreuses métaphores en hébreu, décrit la lente dégradation du vieillissement (prolongeant 11.7–10).
1Jeune homme, réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton cœur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux; mais sache que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement.
2Bannis de ton cœur le chagrin, et éloigne le mal de ton corps; car la jeunesse et l’aurore sont vanité.
3Mais souviens-toi de ton créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais arrivent et que les années s’approchent où tu diras: Je n’y prends point de plaisir;
4avant que s’obscurcissent le soleil et la lumière, la lune et les étoiles, et que les nuages reviennent après la pluie,
5temps où les gardiens de la maison tremblent, où les hommes forts se courbent, où celles qui moulent s’arrêtent parce qu’elles sont diminuées, où ceux qui regardent par les fenêtres sont obscurcis,
6où les deux battants de la porte se ferment sur la rue quand s’abaisse le bruit de la meule, où l’on se lève au chant de l’oiseau, où s’affaiblissent toutes les filles du chant,
7où l’on redoute ce qui est élevé, où l’on a des terreurs en chemin, où l’amandier fleurit, où la sauterelle devient pesante, et où la câpre n’a plus d’effet, car l’homme s’en va vers sa demeure éternelle, et les pleureurs parcourent les rues;
8avant que le cordon d’argent se détache, que le vase d’or se brise, que le seau se rompe sur la source, et que la roue se casse sur la citerne;
Cet épilogue rédigé par l'éditeur (voir « Auteur...
Cet épilogue rédigé par l'éditeur (voir « Auteur et destinataires » dans l'Introduction du livre) exprime son respect pour l'Ecclésiaste, exhorte les lecteurs à mettre ses enseignements en pratique et nous communique la conclusion à laquelle l'éditeur aboutit après avoir étudié l'Ecclésiaste (12.13–14).
9avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné.
10Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, tout est vanité.
11Outre que l’Ecclésiaste fut un sage, il a encore enseigné la science au peuple, et il a examiné, sondé, mis en ordre un grand nombre de sentences.
12L’Ecclésiaste s’est efforcé de trouver des paroles agréables; et ce qui a été écrit avec droiture, ce sont des paroles de vérité.
La conclusion de l'éditeur, après avoir étudié les...
La conclusion de l'éditeur, après avoir étudié les réflexions de l'Ecclésiaste, est que nous devons craindre Dieu (voir 3.14 ; 5.7 ; 7.18 ; 8.12–13), ce qui implique d'obéir à ses commandements, car toutes nos œuvres seront amenées en jugement (voir 11.9 ; 2Co 5.10 ; Hé 9.27).
13Les paroles des sages sont comme des aiguillons; et, rassemblées en un recueil, elles sont comme des clous plantés, données par un seul maître.
14Du reste, mon fils, tire instruction de ces choses; on ne finirait pas, si l’on voulait faire un grand nombre de livres, et beaucoup d’étude est une fatigue pour le corps.