Les vœux constituaient un moyen important d'exprimer la...
Les vœux constituaient un moyen important d'exprimer la dévotion ou la piété, mais étaient parfois prononcés à la hâte et même souvent oubliés. Les engagements volontaires étaient généralement pris lors d'occasions religieuses spéciales ou en temps de guerre. C'est peut-être la référence aux vœux et aux offrandes volontaires (29.39) qui a suscité la discussion qui suit (cf. 15.3 ; voir aussi 6.1–21 ; Lv 5.4–5 ; 27.1–34 ; Dt 23.21–23). Ces instructions ont été appliquées dans le cas d'Anne et d'Elcana (1S 1.1–28). Ces pratiques qui incluaient le jeûne se sont poursuivies jusqu'à la période du Nouveau Testament (ex. Mt 6.16 ; 15.3–9 ; Ac 18.18 ; 21.23). Les vœux des femmes — jeunes et célibataires ou adultes et mariées — étaient soumis à l'approbation de l'homme responsable qui serait un partenaire financier dans le vœu. Personne, homme ou femme, jeune ou vieux, ne doit faire un vœu à Dieu et s'en désintéresser par la suite.
Les vœux comprenaient des promesses d'offrandes (ex. le...
Les vœux comprenaient des promesses d'offrandes (ex. le vœu d'Anne, 1S 1) et des engagements d'abstinence (par exemple, le vœu de Nazir, Nb 6). Jésus a fait référence à l'instruction concernant les vœux dans le sermon sur la Montagne (Mt 5.33).
1Moïse dit aux enfants d’Israël tout ce que l’Éternel lui avait ordonné.
2Moïse parla aux chefs des tribus des enfants d’Israël, et dit: Voici ce que l’Éternel ordonne.
Une jeune femme est placée sous l'autorité de...
Une jeune femme est placée sous l'autorité de son père, qui est responsable de ses actes et de ses obligations financières.
3Lorsqu’un homme fera un vœu à l’Éternel, ou un serment pour se lier par un engagement, il ne violera point sa parole, il agira selon tout ce qui est sorti de sa bouche.
4Lorsqu’une femme, dans sa jeunesse et à la maison de son père, fera un vœu à l’Éternel et se liera par un engagement,
5et que son père aura connaissance du vœu qu’elle a fait et de l’engagement par lequel elle s’est liée, si son père garde le silence envers elle, tout vœu qu’elle aura fait sera valable, et tout engagement par lequel elle se sera liée sera valable;
Lorsqu'une jeune femme hébraïque se mariait, elle passait...
Lorsqu'une jeune femme hébraïque se mariait, elle passait sous l'autorité de son mari, qui pouvait annuler les obligations issues d'un vœu ou d'un engagement fait par sa femme alors qu'elle était encore sous l'autorité de son père.
6mais si son père la désapprouve le jour où il en a connaissance, tous ses vœux et tous les engagements par lesquels elle se sera liée n’auront aucune valeur; et l’Éternel lui pardonnera, parce qu’elle a été désapprouvée de son père.
7Lorsqu’elle sera mariée, après avoir fait des vœux, ou s’être liée par une parole échappée de ses lèvres,
8et que son mari en aura connaissance, s’il garde le silence envers elle le jour où il en a connaissance, ses vœux seront valables, et les engagements par lesquels elle se sera liée seront valables;
9mais si son mari la désapprouve le jour où il en a connaissance, il annulera le vœu qu’elle a fait et la parole échappée de ses lèvres, par laquelle elle s’est liée; et l’Éternel lui pardonnera.
Une femme mariée devait également obtenir l'approbation de...
Une femme mariée devait également obtenir l'approbation de son mari pour faire des vœux et des promesses. Son mari pouvait annuler sa promesse religieuse, mais il devait prendre cette décision le jour où il en prenait connaissance. Dieu ne tenait pas la femme mariée coupable d'avoir rompu cette promesse si son mari l'annulait dans les règles (cf. 30.5, 8, 12). L'abnégation mentionnée en 30.13 fait probablement référence au jeûne. S'il ne soulève pas d'objection, le silence du mari sous-entend son consentement. Il ne pouvait pas retarder son objection, sous peine d'être coupable d'avoir rompu un vœu (cf. Lv 5.4–13).
10Le vœu d’une femme veuve ou répudiée, l’engagement quelconque par lequel elle se sera liée, sera valable pour elle.
11Lorsqu’une femme, dans la maison de son mari, fera des vœux ou se liera par un serment,
12et que son mari en aura connaissance, s’il garde le silence envers elle et ne la désapprouve pas, tous ses vœux seront valables, et tous les engagements par lesquels elle se sera liée seront valables;
13mais si son mari les annule le jour où il en a connaissance, tout vœu et tout engagement sortis de ses lèvres n’auront aucune valeur, son mari les a annulés; et l’Éternel lui pardonnera.
14Son mari peut ratifier et son mari peut annuler tout vœu, tout serment par lequel elle s’engage à mortifier sa personne.
15S’il garde de jour en jour le silence envers elle, il ratifie ainsi tous les vœux ou tous les engagements par lesquels elle s’est liée; il les ratifie, parce qu’il a gardé le silence envers elle le jour où il en a eu connaissance.
16Mais s’il les annule après le jour où il en a eu connaissance, il sera coupable du péché de sa femme.