Le sacrifice de communion (en hébreu shelem) évoque...
Le sacrifice de communion (en hébreu shelem) évoque l'adoration par la communion avec le Seigneur et avec les autres. Le terme hébreu provient de la même racine que shalom, qui parle de plénitude, de bien-être, d'harmonie et de paix. Plus qu'une cessation des hostilités entre Dieu et l'adorateur, Shalom implique un lien de communion harmonieuse. Le sacrifice de communion est donc un repas partagé célébrant la communion avec Dieu et les autres (cf. Ex 18.12 ; 24.9–11 ; 1S 9.15–24). Elle peut être présentée comme une expression de remerciement (Lv 7.12–15), une offrande volontaire, ou en accomplissement d'un vœu (7.16–18 ; 22.21). Les sarcifices de communion suivent souvent des holocaustes (par exemple 1R 9.25), pour montrer que la communion avec Dieu suit l'expiation. Après avoir vécu l'expiation par Christ, les personnes peuvent être en paix avec Dieu et avec les autres (voir Ac 2.42 ; 10.36 ; Rm 5.1 ; 1Co 10.16 ; 11.17–34 ; 2Co 5.18–21).
1Lorsque quelqu’un offrira à l’Éternel un sacrifice d’actions de grâces: S’il offre du gros bétail, mâle ou femelle, il l’offrira sans défaut, devant l’Éternel.
2Il posera sa main sur la tête de la victime, qu’il égorgera à l’entrée de la tente d’assignation; et les sacrificateurs, fils d’Aaron, répandront le sang sur l’autel tout autour.
3De ce sacrifice d’actions de grâces, il offrira en sacrifice consumé par le feu devant l’Éternel: la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée;
4les deux rognons, et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu’il détachera près des rognons.
5Les fils d’Aaron brûleront cela sur l’autel, par-dessus l’holocauste qui sera sur le bois mis au feu. C’est un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel.
Les moutons étaient plus petits, plus faciles à...
Les moutons étaient plus petits, plus faciles à élever et moins chers que les bovins. À part les exceptions mentionnées dans ces versets, les sacrifices de moutons suivent le même modèle que ceux des bovins.
6S’il offre du menu bétail, mâle ou femelle, en sacrifice d’actions de grâces à l’Éternel, il l’offrira sans défaut.
7S’il offre en sacrifice un agneau, il le présentera devant l’Éternel.
8Il posera sa main sur la tête de la victime, qu’il égorgera devant la tente d’assignation; et les fils d’Aaron en répandront le sang sur l’autel tout autour.
9De ce sacrifice d’actions de grâces, il offrira en sacrifice consumé par le feu devant l’Éternel: la graisse, la queue entière, qu’il séparera près de l’échine, la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
10les deux rognons, et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu’il détachera près des rognons.
11Le sacrificateur brûlera cela sur l’autel. C’est l’aliment d’un sacrifice consumé par le feu devant l’Éternel.
Le sacrifice de chèvres suit un schéma similaire...
Le sacrifice de chèvres suit un schéma similaire à celui des bovins et des moutons. Les chèvres et les moutons sont considérés comme des offrandes du troupeau (voir 3.6).
12Si son offrande est une chèvre, il la présentera devant l’Éternel.
13Il posera sa main sur la tête de sa victime, qu’il égorgera devant la tente d’assignation; et les fils d’Aaron en répandront le sang sur l’autel tout autour.
14De la victime, il offrira en sacrifice consumé par le feu devant l’Éternel: la graisse qui couvre les entrailles et toute celle qui y est attachée,
15les deux rognons, et la graisse qui les entoure, qui couvre les flancs, et le grand lobe du foie, qu’il détachera près des rognons.
16Le sacrificateur brûlera cela sur l’autel. Toute la graisse est l’aliment d’un sacrifice consumé par le feu, d’une agréable odeur à l’Éternel.
17C’est ici une loi perpétuelle pour vos descendants, dans tous les lieux où vous habiterez: vous ne mangerez ni graisse ni sang.