1Mon souffle se perd, Mes jours s’éteignent, Le sépulcre m’attend.
2Je suis environné de moqueurs, Et mon œil doit contempler leurs insultes.
Un gage (hébreu ‘erabon) peut être un dépôt...
Un gage (hébreu ‘erabon) peut être un dépôt garantissant un paiement (Gn 38.17–20 ; Ex 22.26–27 ; Dt 24.10–14 ; voir Pr 20.16 ; 27.13), ce qui pourrait suggérer une expiation. Il pourrait également s'agir d'un autre renvoi au désir de Job d'avoir un défenseur pour plaider sa cause (voir note d'étude sur Job 16.19–21).
3Sois auprès de toi-même ma caution; Autrement, qui répondrait pour moi?
4Car tu as fermé leur cœur à l’intelligence; Aussi ne les laisseras-tu pas triompher.
5On invite ses amis au partage du butin, Et l’on a des enfants dont les yeux se consument.
6Il m’a rendu la fable des peuples, Et ma personne est un objet de mépris.
7Mon œil est obscurci par la douleur; Tous mes membres sont comme une ombre.
Certains érudits considèrent ces versets comme étant hors...
Certains érudits considèrent ces versets comme étant hors de propos, mais peut-être Job citait-il les paroles de ses adversaires pour les critiquer subtilement.
8Les hommes droits en sont stupéfaits, Et l’innocent se soulève contre l’impie.
9Le juste néanmoins demeure ferme dans sa voie, Celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus.
Job a renoncé à ses consolateurs (6.15–21; 13.4–5;...
Job a renoncé à ses consolateurs (6.15–21 ; 13.4–5 ; 16.2–3 ; cf. 12.2) et croyait qu'il mourrait dans un désespoir total.
10Mais vous tous, revenez à vos mêmes discours, Et je ne trouverai pas un sage parmi vous.
11Quoi! Mes jours sont passés, mes projets sont anéantis, Les projets qui remplissaient mon cœur…
12Et ils prétendent que la nuit c’est le jour, Que la lumière est proche quand les ténèbres sont là!
13C’est le séjour des morts que j’attends pour demeure, C’est dans les ténèbres que je dresserai ma couche;
14Je crie à la fosse: Tu es mon père! Et aux vers: Vous êtes ma mère et ma sœur!
15Mon espérance, où donc est-elle? Mon espérance, qui peut la voir?
16Elle descendra vers les portes du séjour des morts, Quand nous irons ensemble reposer dans la poussière.