Réaction de David à son roi injuste (Saül)

Alors que l'Éternel bénit et donne du succès à David, le roi Saül voit en lui un ennemi. L'Éternel rejette Saül parce que c'est un roi qui lui désobéit. L'onction du Saint-Esprit repose alors sur David (1S 15.1–16.14). Lorsque Saül a besoin de quelqu'un pour apaiser son esprit tourmenté, David arrive à le soulager en jouant de la harpe (16.15–23). Alors que Saül est coincé par le défi de Goliath, David se montre un jeune guerrier brave et plein de foi, qui réussit à vaincre le géant (1 Samuel 17). Un nombre grandissant de personnes remarquent sa valeur et ses exploits, ce qui rend Saül jaloux (18.6–9). Sa jalousie devient bientôt de la colère, de la rage et une haine meurtrière.

Malgré le fait que le roi Saül tente de tuer David avec une lance à deux reprises (1S 18.10–11), celui-ci continue à le servir. Il dirige des troupes du roi (18.13) et épouse sa fille (18.17–27). Il joue toujours de la harpe pour lui (19.7, 9). David réussit dans tout ce qu'il entreprend. Saül le redoute et s'en méfie. Il essaie à nouveau de le tuer (19.9–11). Cette fois-ci, David est obligé de s'échapper pour sauver sa vie (19.11–18 ; 20.1–43).

Pendant le reste du règne du roi Saül, David est un fugitif, poursuivi par le roi qu'il a servi loyalement. Même dans ces circonstances, il refuse de lui rendre le mal. À deux reprises, David a l'occasion de le tuer (1S 24.1–23 ; 26.1–25), mais refuse de s'attaquer à « l’oint de l’Éternel » (24.6 ; 26.9).

Durant ces années où il vit comme un fugitif, David continue à servir l'Éternel et les intérêts du peuple d'Israël (1Sa 23.1–6 ; 25.4–9, 14–16 ; 27.8–9). Quand Saül et Jonathan meurent au combat contre les Philistins, David les pleure, les décrivant comme « aimables et chéris pendant leur vie » (2Sa 1.17–27).

David reste donc loyal à un roi qui le déteste et veut sa mort. De manière similaire, le prophète Jérémie écrit une prophétie pour le roi et ses officiers, mais celui-ci la brûle et ses officiers le mettent plus tard dans une citerne pour qu'il y meure (Jr 36.21–26 ; 38.1–13). Le prophète Daniel et ses compagnons sont aussi des serviteurs fidèles à la cour des rois de Babylone et de Perse. Ils le sont, même si les rois et leurs officiers prennent parfois des décisions contraires à leur foi et menacent leurs vies (Dn 3.1–30 ; 6.1–28).

Rester fidèle en tant que serviteur alors qu'un dirigeant hostile est au pouvoir ne mène pas toujours au succès. Le Seigneur Jésus en est la preuve. Les autorités juives le persécutent et finissent par le faire tuer. Jésus n'a pas triomphé dans le monde, mais il s'est confié en son Père céleste. Son triomphe est venu après la mort, par sa résurrection.

Nous aussi pourrions mourir en vivant notre foi fidèlement alors que des dirigeants hostiles sont au pouvoir. Nous pourrions ne pas voir de bons résultats pour ce que nous souffrons. Mais dans le monde futur que Dieu va faire venir, il fera justice. Dieu récompensera ceux qui restent fidèles, même lorsqu'ils souffrent à cause de dirigeants cruels.

Passages pour une étude plus approfondie

1 Samuel 24.1–22 ; 2 Samuel 1.1–27 ; 11.1–27 ; Jérémie 36.21–27 ; 38.1–13 ; Daniel 3.1–30 ; 6.1–28 ; Jean 8.29 ; Philippiens 2.6–11 ; Hébreux 5.7–10 ; 1 Pierre 2.13–3.7

Tiré du Aquifer Open Study Notes (Themes). Adaptation des Tyndale Open Study Notes par Mission Mutual (CC BY-SA 4.0). CC BY-SA 4.0.

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Jean

Philippiens

Hébreux

1 Pierre